Pourquoi le féminisme, c’est plutôt cool, partie I : le genre, ce démon

Résumé : En réponse à un texte anti-féministe que m’a transmis, au départ de façon anonyme (il s’agissait d’un texte privé) une amie qui souhaitait connaître mon avis, ces articles tentent de réhabiliter le féminisme en opposition à la pensée de l’auteur du texte sur lequel je m’appuie.

Abstract : In response to an previously anonymous anti-feminist text brought to me by a friend for advice, this article attempts to show why, despite the allegations of the author of the text I hereby debate, feminism is actually pretty cool. (Part I/IV)

Pour voir les quatre parties de ma réponse, c’est ici.


[NOTE : Après avoir écrit cet article, il a été convenu avec l’auteur du texte que je débats ici (en quatre parties) qu’il poste lui-même le texte, en ôtant cependant des références à sa vie privée et en l’enrichissant de certaines sources. Vous pouvez en prendre connaissance ici.] [TW : MISOGYNIE – TRANSPHOBIE – QUEERPHOBIE]

Hier, date de la journée internationale des droits des femmes, j’ai reçu un mail d’une amie : « je me permets de t’envoyer cette pièce jointe pour en avoir ta version », disait-elle. Attaché, un pdf de neuf pages sobrement intitulé « pourquoi-le-féminisme-cest-caca », rédigé par une de ses connaissances dans le noble but d’expliquer, eh bien, pourquoi le féminisme est à la société ce que la matière fécale est à l’intestin en bonne santé. Voici ma réponse, « ma version », donc, de la fameuse troisième vague du féminisme contemporain qu’il fustige.

Puisqu’il – je ne vous surprends guère, je suppose, si je vous indique son genre, aussi n’ai-je point l’impression de rompre ainsi l’anonymat du récriminateur – ne désire pas que son propre texte apparaisse de façon publique, et quoique celui-ci présente tous les aspects formels d’un texte universitaire – bibliographie, je vous prie –, je m’en vais de prime abord effectuer quelques rappels mobilisés dans son argumentaire.

Un deux trois – féminisme !

En premier lieu, il mentionne la « première vague » féminisme, c’est-à-dire les luttes féministes ayant abouti en Europe au droit de vote (ce qui ne signifie pas, bien sûr, que des revendications de femmes n’aient pas eu lieu auparavant). Il précise qu’il ne s’y oppose pas : il faut dire que le faire serait, en 2018, un tantinet suranné. La « deuxième vague », plus contrastée, dure jusqu’aux années 1980 et concerne des revendications plus globales, ancrées dans une lutte contre le patriarcat et le système capitaliste : s’ensuit une « troisième vague » – celle que notre challenger fustige –, préoccupée par la défense des droits des minorités, en premier lieu raciales, au sein du féminisme. C’est à cette vague de féminisme, qu’on nomme intersectionnel d’après les mots de l’afro-féministe américaine Kimberley Williams Crenshaw, que j’appartiens. L’intersectionnalité, en deux mots, est ce qui permet de penser que des discriminations peuvent se combiner pour aboutir à une discrimination encore plus discriminante (et aussi, c’est discriminant, ok ?! T’as compris ?) : en gros, quand t’es une meuf noire et que ton patron te fait « mais non, je suis pas raciste, t’as vu j’ai pas viré les hommes noirs » et « je suis pas misogyne, regarde, j’emploie des femmes blanches », l’intersectionnalité, ça te sert à lui mettre ton poing métaphysique (ou pas) dans la gueule. L’intérêt de l’intersectionnalité, vous l’avez compris, est de permettre la convergence des luttes et une pensée plus globale et unificatrice des discriminations (et leur pendant inverse, les privilèges) : celles-ci comprennent notamment, en vrac, la race, le genre (notamment s’il n’est pas conforme au passing, donc à l’image que les autres perçoivent de notre genre, ou à notre sexe biologique, ou qu’il n’entre pas dans la binarité H/F), la classe sociale, l’orientation sexuelle, le handicap, l’accès aux ressources culturelles et aux soins, etc. – bref, tous les gradients sociaux qui distinguent les humains entre eux. En tant que blanche, valide, pauvre mais avec un capital culturel important et la possibilité de m’exprimer, bi mais en relation avec des hommes, polyamoureuse mais acceptée, queer mais avec un passing qui, tel le miroir du Rised, renvoie ce que la personne en face veut voir, j’occupe donc une bonne place sur le podium des privilèges. Ceci étant dit, continuons.

Baby don’t misgender me, don’t misgender me, no more

Le premier argument de notre timide combattant concerne, comme de bien entendu, le geeeeeeeeeenre. Après avoir affirmé de façon somme toute hasardeuse – ses guillemets à l’appui – qu’il est favorable à l’égalité de « traitement » des hommes et des femmes (quoique cela puisse bien vouloir dire), c’est bien là où s’arrêtent ses concessions à un féminisme galopant et castrateur. L’argument premier concernant le fait que faudrait pas pousser quand même – meufs ≠ mecs – concerne, cela va sans dire, la bio-lo-gie. Mais oui enfin, vous êtes un peu bêtes non, il suffirait que tout le monde se balade avec le [insérer ici l’organe approprié] à l’air et on serait fixé ! Roh. Passons sur le fait que près de deux enfants sur cent naissent intersexués – c’est-à-dire avec des caractères sexuels « ambigus » – et qu’un pour mille fasse l’objet de chirurgies correctives1 (oui, on parle souvent de couper ce qui dépasse), puisque ce petit passage naturaliste ne dure que quelques mots et cède bien vite, après une incursion dans le royaume des attitudes (genrées), à une audacieuse (« oserai-je… » précise l’auteur, pas fou) allégation concernant les « activités ou métiers d’hommes ou de femmes ». Aucune de ces activités n’est uniquement culturelle, prétend-il. Sa thèse s’abat, péremptoire : « la construction sociale du genre n’est qu’un mythe destiné à nourrir l’idée de l’interchangeabilité des sexes ».

Il parvient ensuite sans plus attendre au « point Butler » de l’argumentation, accusant celle-ci d’avoir lancé la fameuse troisième vague en distinguant radicalement sexe et genre (et ce, bien que le terme de genre soit apparu puis ait été utilisé par les féministes avant l’intervention, certes canonique, de Judith Butler et son Trouble dans le genre, publié en 1990 dans sa première version). Le genre, pour Butler, est performatif – si vous me lisez, vous avez déjà rencontré ce terme, qui désigne la façon dont des énoncés et des discours produisent des effets dans le réel – : ainsi, attribuer un prénom féminin à un bébé produit des effets, en premier lieu le fait de rendre ce bébé reconnaissable par l’environnement social comme, par exemple, « un garçon »2. Pour son détracteur, établir une dichotomie entre sexe et genre constitue en effet une aberration : en effet, quoiqu’il ne rejette pas qu’il existe des différences entre les deux, le fait que le sexe soit le premier déterminisme du genre ne doit pas être écarté. Et c’est bien vrai : en naissant avec un vagin, tu as plus de chances de concevoir un désir d’enfants ou de porter des talons aiguilles.

C’est là où la lecture que fait mon adversaire improvisé pèche à mon sens : quoique la définition qu’il en donne soit juste, les conclusions qu’il en tire ne le sont à mon avis pas. Ainsi, il explique que « pour Butler, le genre n’est qu’un ensemble de performances à connotation sexuée constitutives d’une construction sociale », mais va ensuite un peu vite en besogne en posant comme point de vue des féministes le raisonnement suivant « genre = performance = stéréotype = le mal ». Non, les féministes ne tuent pas des bébés et ne dansent pas nues dans les bois à la pleine lune (enfin pas toutes), pour paraphraser un certain évangéliste américain3, et elles ne rejettent pas non plus la maternité, l’hétérosexualité, le maquillage, l’eau du bain : le genre est un des déterminismes sociaux les plus puissants, et s’il s’agit de s’en rendre compte, il ne s’agit pas de refuser en bloc tout ce qui pourrait nous y rendre conforme. Ce qui est dénoncé par le féminisme, ce n’est pas, par exemple, d’être mère : c’est le fait que les petites filles soient entraînées, dès leur plus jeune âge, à l’être. Je ne vais pas en remettre une couche sur le marketing genré, Noël c’était il y a trois mois (quoi ? Déjà ?) et vous avez toustes en tête la réalité gerbante des rayons de jouets pour gosses. Être mère, pour une femme, c’est une évidence : une évidence sociale – et j’ai beau répéter obstinément depuis que je suis en âge de parler que je n’aurai jamais d’enfant, je m’attends à ce que, mes vingt-cinq ans passés, quelque pauvre hère point trop au point me demande quand est-ce que je vais bien pouvoir me décider à en faire. Qu’est-ce à dire ? Que si tu fais pas gaffe, quand tu nais avec un vagin, un môme finira par sortir de ce dernier, souvent bien avant que tu aies pu te demander quelles seraient les conséquences sur ta vie. Le mouvement No Kid, ou Childfree (littéralement : « libre d’enfant », par opposition à childless qui veut simplement dire « sans enfant »), qui commence avec un bouquin de Corinne Maier que intitulé, eh bien, No Kid et que j’ai croisé pour la première fois dans la bibliothèque parentale (bon travail !), ne cesse de marteler cette réalité : avoir des enfants, c’est pas rien, et c’est possible de le regretter. Et ça, ben, quand t’es née avec un utérus fonctionnel, on oublie souvent de t’en informer. Rares sont les féminismes qui disqualifient comme réactionnaires les personnes qui ont des enfants : en revanche, la troisième vague de féminisme met le doigt sur le fait que le désir d’enfants est une injonction sociale associée à la féminité.

Quant à l’argument suivant de ce texte que je relis péniblement, deux mots : utter bullshit. « si les femmes aiment prendre soin de leur environnement immédiat et être proches des enfants ou des êtres plus faibles4, se tournent majoritairement vers des métiers à forte connotation maternelle, c’est peut-être avant tout parce qu’elles ont un utérus ». BEN OUI.

…Non. En fait non. Non. Non mais… Non. WTF. Je veux dire, les femmes ? Mais genre… Qui ? J’sais pas, tu aimes faire le ménage pendant l’ovulation, toi, au fond ? Tu fais de l’humanitaire pendant ton SPM (syndrôme pré-menstruel) ? Non ? Bon. Ben je crois que l’utérus n’a rien à faire là-dedans. C’est tout pour moi, bonne journée. (« L’argument marcherait pour les kangourous », me signale doctement mon amoureux domestique. Vous faites ce que vous voulez de cette affirmation.) Même rengaine du côté des hommes, ces êtres à la musculature supérieure et au sexe pénétrant (il fait plus chaud là, non ?) : le candide impétrant nous explique qu’il faut voir là toutes les causes de « leur violence et leur goût pour la transgression » (non mais vraiment, la température a augmenté, c’est pas que moi, si ?), saupoudrant le tout d’œdipe freudien afin d’épaissir sa sauce.

Notre joyeux masculiniste (qui sauvegarde pourtant, dans une ultime pirouette, la révulsion à l’égard des tâches physiques, l’amour de l’art et, somme toute, la virilité non conforme en se reportant sur la transgression, laquelle il goûte – mais pas du genre, attention, transgressons dans le droit chemin du Mâle), dans un éclair de lucidité, énonce ensuite le point suivant : « Si le genre n’est qu’une construction sociale (ce que j’affirme être faux), alors il existe des moyens de s’émanciper du déterminisme social et donc, de se « réinventer un genre ». » Oui. Très bon point. …ah c’est pas fini ? Roh. Bon.

Il explique, en effet, que les exemples de transgression de genre qui existent sont « des épiphénomènes » : dans la pensée politique de gauche, on appelle ça des marginalités, et c’est tout le concept du fait d’avoir une identité non conforme – on est renvoyé à la marge, sans possibilité d’expression. Le fait que les transgressions de genre sont moins rares que les conformations au genre n’est rien moins que la preuve qu’il existe des impératifs sociaux liés à l’expression et la construction genrée, et que s’émanciper de ceux-ci requiert de secouer le joug de la société toute entière – avec les risques et les difficultés que cela comporte. L’argument suivant me laisse dubitative, j’avoue : il parle de « la myriade de nuances qui existent en ce qui concerne le déterminisme de genre […], qui fait que les hommes ne sont pas tous au mieux des héros et au pire des bourrins, et que toutes les femmes ne sont pas au mieux des mères et au pire des pétasses ». Oui, jusque là, bravo, tu es féministe. « Pour prouver que les sexes sont bel et bien interchangeables (et que le genre n’est qu’une construction sociale), continue-t-il sans transition, il faudrait qu’à l’échelle d’une société entière, on puisse quantifier au moins un quart des femmes reproduisant des schémas masculins, et inversement ». Ah ? Mais… Pourquoi un quart ? Pourquoi pas la moitié ? Ou 1 % ? Ou toutes ? Mystère. Quoi qu’il en soit, la démonstration est ici branlante, on le voit bien : l’argumentaire féministe consistant grosso modo à dire « on veut pouvoir faire les mêmes choses que les hommes », à bas le plafond de verre, le slut-shaming, les diktats de beauté et toute la clique, affirmer que le fait qu’un quart de patrons ne soient pas des patronnes révèle que le genre est essentiellement l’expression du sexe biologique, c’est mettre la charrue avant les bœufs (ou l’égalité de genre avant sa revendication). La société est construite selon un modèle qui conditionne les femmes à mettre leur famille avant leur carrière, les hommes à faire le contraire : les transgressions sont rares, parce qu’elles sont coûteuses – et j’insiste sur ce fait. Quand, pour un meilleur job, tu risques que tes gamins t’accusent de les délaisser, que tes parents te tournent le dos ou que ta (ben oui, c’est une meuf aussi) babysitter te considère comme une mauvaise mère, ben, faut être carrément déterminée (toi même tu sais, Virginia Johnson). Alors que quand on te regarde avec des grands yeux admiratifs en te disant « je suis fier-e de toi, mon fils » pour la même situation, ça passe de suite mieux.

Libérez, travaillez… Attendez, y a pas une arnaque, là ?5

Occultant le fait que les travaux manuels sont loin d’être les plus valorisés, il avance ensuite que l’idée d’interchangeabilité des sexes est étroitement liée au développement du secteur tertiaire. Or, si en effet, le secteur des services et même, plus largement, le développement du capitalisme – qui permet de penser la force de travail comme totalement abstraite, détachée du sujet travailleur6 – ont contribué à la possibilité d’une division non-sexuée du travail, des travaux d’historien-ne-s montrent que d’une part, la division sexuelle du travail dans le secteur primaire traditionnel est loin d’être de tout repos pour les femmes (plusieurs dictons du Moyen-Âge mettent ainsi en avant l’importance d’avoir une femme robuste, les travaux ruraux ne laissant pas la possibilité à celle-ci de se reposer pendant ou après ses (nombreuses) grossesses et requérant un investissement physique intense), et que d’autre part, le Moyen-Âge permettait aux femmes, sous certaines conditions de consentement du père ou du mari (faut pas déconner), de rejoindre une grande diversité de corps de métier, notamment dans l’artisanat7. Ainsi, si le développement du secteur tertiaire peut en effet être présenté comme un facteur d’émancipation, faire de celui-ci – et donc de la force physique, depuis longtemps cantonnée aux basses strates de la société, le « sexe fort » se gardant bien de l’être s’il peut être au chaud dans un fauteuil ministériel/clérical/etc. – une cause de ce que mon antagoniste nomme « mythe de l’interchangeabilité » est, à mon avis, aller un peu vite en besogne.

Par ailleurs, si celui-ci peut causer « des dissonances cognitives quant à l’identification sexuelle », spoilers : la société binaire et patriarcale cause des dissonances quant à l’identification sexuelle. Point. En effet, si le genre perdait sa puissance assignatoire, sa force et sa violence injonctives, il perdrait du même coup sa capacité à être une source de souffrance et de désorientation. Qu’il cite ensuite un article alarmiste de Slate invitant à considérer le taux de suicide record des personnes trans en mettant l’accent sur les violences subies, les discriminations, le rejet, l’absence de droits, la pauvreté, etc., et en conclue que « ce chiffre incroyablement élevé témoigne du malaise présent dans cette population », est tout bonnement innommable. C’est de la transphobie pure et simple. Je ne parviens à rester froide à la lecture de ce paragraphe nauséabond, parce que c’est absolument horrible de mépris, de condescendance, et de mauvaise foi – en effet, quoiqu’il mentionne que « peu d’éléments attestent d’un quelconque lien entre troubles de l’identité sexuelle et dépression », il se permet, LUI, de le faire, ce lien ! Bordel ! Et après on se demande pourquoi être trans dans notre société est l’une des identités les plus fragiles et les plus occultées. Merde, quoi.

Réponse rapide à de la propagande issue d’un site qui s’intitule Reinformation.tv (I mean, seriously?) et qui prétend que les chirurgies de réassignation sexuelle mènent des personnes trans au suicide : ça tombe bien, il y a quelques jours, je lisais un article médical8 sur le sujet de la réassignation sexuelle, et quoique celle-ci soit bien évidemment à prendre avec le plus grand soin (en même temps, on ne peut pas changer de sexe comme on s’achète une nouvelle chemise, hein), la plupart des personnes (ici, male to female, d’un sexe mâle à un sexe femelle) en conçoivent au contraire un grand soulagement et ressentent une amélioration de leurs conditions de vie. Pour citer de mémoire la youtubeuse Caroline Trottier-Gascon (qui semble depuis avoir supprimé toutes ses vidéos) : « ce n’est qu’un vagin, mais hey, c’est déjà un vagin ».

That’s all, folks!

Voilà pour aujourd’hui. Dans le prochain épisode, nous parlerons de bourgeoisie, et peut-être de droit à l’avortement si vous êtes sages (ou peut-être sera-ce dans l’épisode suivant).

Juste un petit mot pour l’auteur du texte que je débats ici : invoquer le goût de la transgression pour soutenir une idéologie réactionnaire, c’est quand même un peu gonflé, tu ne crois pas ? Ah, la masculinité fragile qui, mise en danger par les féministes et leurs inlassables combats, prétend que celles-ci sont « politiquement correctes » et se glorifie de lutter contre elles… Réfléchissez un moment : le politiquement correct, n’est-ce pas Zemmour et Polony à la télévision, n’est-ce pas plutôt toustes ces chroniqueurs et chroniqueuses, ces nouveaux chiens de garde qui, à la manière paternaliste d’un Enthoven, jappent de joie aux pieds du système ?

1 Fausto-Sterling, Anne, « How sexually dimorphic are we? Review and synthesis », American Journal of Human Biology,‎ mars 2000, p. 151-166.

2A ce sujet, voir le craquage total du juge des affaires familiales de Lorient concernant le fait que des parents aient eu l’outrecuidance d’appeler leur bébé femelle « Liam », ici sur franceinfo.

3« [feminism] is about a socialist, anti-family political movement that encourages women to leave their husbands, kill their children, practice witchcraft, destroy capitalism and become lesbians. » I mean, thank you for that ❤ http://www.nytimes.com/1992/08/26/us/robertson-letter-attacks-feminists.html

4« (et c’est d’autant plus vrai à mesure qu’elles mûrissent selon moi) », ajoute-t-il ici dans un délicieux fumet d’âgisme.

5J’anticipe, par ce titre, sur la partie II, qui traitera des liens entre féminisme et bourgeoisie allégués par Joueur 1.

6DARMANGEAT, Christophe. Le communisme primitif n’est plus ce qu’il était : aux origines de l’oppression des femmes, suivi de Une histoire de famile, Smolny, Paris, 2012.

7SEGALEN, Martine. Mari et femme dans la société paysanne. Flammarion, Paris, 1984.

8Je mets le lien ici parce qu’il est NOT SAFE FOR WORK : il contient des photos et schémas détaillés de vaginoplastie. http://ai.eecs.umich.edu/people/conway/TS/SRS.html